présentation générale

invisibilisé·es au sein même de la minorité lgbtqi+, les personnes précarisées, exiléesracisées, trans, séropositives, requièrent davantage de soutien. à paris, les espaces de sociabilité lgbtqi+ se raréfient, sont parfois excluants ou hors d’atteinte financière, tandis que les espaces d’entraide et d’accompagnement tendent au cloisonnement ou à l’éparpillement géographique

 ©Joséphine Brueder / Ville de Paris

afin de remédier à ces difficultés dans une ville-monde parfois intimidante, sept associations lgbtqi+ (ANKH, ARDHIS, Espace Santé Trans, FLIRT, OUTrans, Wassla, XY Média) se sont réunies, dans le but d’élaborer un projet commun d’accueil et d’accompagnement à destination de leurs publics bénéficiaires respectifs. aujourd’hui, ce projet se concrétise sous la forme d’un vaste local situé au 22 rue malher dans le 4ème arrondissement de Paris, appelé la bulle – maison des solidarités lgbtqi+.

 ©Joséphine Brueder / Ville de Paris

plus qu’un simple lieu partagé par des acteur·ices associatif·ves lgbtqi+, la bulle – maison des solidarités lgbtqi+ se définit comme un projet résolument communautaire, par et pour les personnes concernées. depuis 2022, les sept associations œuvrent sans relâche pour développer une approche commune en matière de santé, d’accompagnement social, de soutien psychologique ou d’appui juridique, tout en intégrant la diversité des parcours de vie des publics ainsi que la spécificité de leurs besoins.

 ©Joséphine Brueder / Ville de Paris

devenue désormais une véritable pépinière d’associations, la bulle est entièrement dédiée à la mutualisation des ressources et des compétences propres aux associations membres, en vue de conduire une réflexion globale autour des mécanismes d’exclusion et inventer les politiques publiques de demain.

 ©Joséphine Brueder / Ville de Paris